Et là c'est le calme plat, tout autour de moi. «Ne dis rien, écoute moi, tu m'as donné ce que je ne soupçonnait pas.» En ce qui me concerne, je t'aime. J'allume la musique . Pose mon portable à côté de moi . Il est 9:31, je cherche l'inspiration mais celle-ci ne vient pas, pourtant j'ai tant de chose à dire, que j'y perd mes mots. Accompagnée d'une seule personne qui sait quand ca ne va pas. Trop d'un seul coup, pourtant le sourire ne me manque plus. Enfin, je crois . Je n'imaginais pas avant de connaitre l'amitiée à travers lui, à travers son regard, son sourire que cela puisse apporter des choses aussi simples. J'ai tellement attendu que le temps s'en était figé, cela faisait longtemps qu'on ne m'avait pas donner autant, qu'on ne m'avait pas apporter tant d'attention. Je voulais vous dire que je ne veux pas le partager, mais c'est trop tard, c'est fait. Du mal à me faire à cette idée, jusqu'ici j'ai partagé trop de chose que l'on ne ma jamais rendu. Cette boule au ventre, mon estomac qui se ressert, les larmes qui montent aux yeux c'est du déjà vu. C'est con à dire, mais pour ça je n'ai sû qu'attraper ma lâme. Je sais, j'ai surmonter des choses plus difficiles, mais on a beau dire que tout ça nous rend plus fort, c'est faux. On devient ce qu'on endure. A bout de force, à bouf de souffle. Je ne veux pas te perdre. Je veux plus tendre la joue, je vous tendrais ma main, si vous voulez prennez là. Tout ça pour dire que j'ai mal de devoir le partager, je ne sais pas l'expliquer. La pensée même de les voir parler, des les entendre rigoler, & même tout m'est tellement insupportable, si vous saviez. Et ces nerfs qui me crient sans cesse de les lâcher, non, je ne peux pas , retennez moi, retiens moi. Si tu peux, calme moi. J'ai si peur . Je ne sais plus me dire que c'est rien ça passera, je ne veux jamais que ça passe sans toi. Je ne veux plus jamais avancer sans qu'il ne soit là. Dans ses bras, je suis au bon endroit, je suis là où le bonheur est roi. Non, je ne suis pas amoureuse, il est ce qu'on appelle ma vie. La seule personne sur qui je peux compter, alors comprennez que je veuille le garder. Je n'en est pas connu des milliers comme lui, j'en ai connu qu'un et je compte bien le garder à mes côtés. Si vous saviez, s'il savait à quel point simplement le fait d'imaginer qu'un jour, il ne serait plus près de moi, me fait mal. Moi sans lui, c'est incensé. Il me comble, putain je vous jure avec lui qu'est-ce que je suis bien. Je pourrais passer ma vie à étaler des textes, mais je regrette de ne pas trouver les mots. Comment passer du noir au blanc sans effleurer le gris. Prend moi dans tes bras, serre moi et dis moi, jure moi que jamais rien ni personne ne t'enlèveras de moi. (...) Alors je serre les dents, je fais sans, je fais semblant.

Et là c'est le calme plat, tout autour de moi. «Ne dis rien, écoute moi, tu m'as donné ce que je ne soupçonnait pas.» En ce qui me concerne, je t'aime. J'allume la musique . Pose mon portable à côté de moi . Il est 9:31, je cherche l'inspiration mais celle-ci ne vient pas, pourtant j'ai tant de chose à dire, que j'y perd mes mots. Accompagnée d'une seule personne qui sait quand ca ne va pas. Trop d'un seul coup, pourtant le sourire ne me manque plus. Enfin, je crois . Je n'imaginais pas avant de connaitre l'amitiée à travers lui, à travers son regard, son sourire que cela puisse apporter des choses aussi simples. J'ai tellement attendu que le temps s'en était figé, cela faisait longtemps qu'on ne m'avait pas donner autant, qu'on ne m'avait pas apporter tant d'attention. Je voulais vous dire que je ne veux pas le partager, mais c'est trop tard, c'est fait. Du mal à me faire à cette idée, jusqu'ici j'ai partagé trop de chose que l'on ne ma jamais rendu. Cette boule au ventre, mon estomac qui se ressert, les larmes qui montent aux yeux c'est du déjà vu. C'est con à dire, mais pour ça je n'ai sû qu'attraper ma lâme. Je sais, j'ai surmonter des choses plus difficiles, mais on a beau dire que tout ça nous rend plus fort, c'est faux. On devient ce qu'on endure. A bout de force, à bouf de souffle. Je ne veux pas te perdre. Je veux plus tendre la joue, je vous tendrais ma main, si vous voulez prennez là. Tout ça pour dire que j'ai mal de devoir le partager, je ne sais pas l'expliquer. La pensée même de les voir parler, des les entendre rigoler, & même tout m'est tellement insupportable, si vous saviez. Et ces nerfs qui me crient sans cesse de les lâcher, non, je ne peux pas , retennez moi, retiens moi. Si tu peux, calme moi. J'ai si peur . Je ne sais plus me dire que c'est rien ça passera, je ne veux jamais que ça passe sans toi. Je ne veux plus jamais avancer sans qu'il ne soit là. Dans ses bras, je suis au bon endroit, je suis là où le bonheur est roi. Non, je ne suis pas amoureuse, il est ce qu'on appelle ma vie. La seule personne sur qui je peux compter, alors comprennez que je veuille le garder. Je n'en est pas connu des milliers comme lui, j'en ai connu qu'un et je compte bien le garder à mes côtés. Si vous saviez, s'il savait à quel point simplement le fait d'imaginer qu'un jour, il ne serait plus près de moi, me fait mal. Moi sans lui, c'est incensé. Il me comble, putain je vous jure avec lui qu'est-ce que je suis bien. Je pourrais passer ma vie à étaler des textes, mais je regrette de ne pas trouver les mots. Comment passer du noir au blanc sans effleurer le gris. Prend moi dans tes bras, serre moi et dis moi, jure moi que jamais rien ni personne ne t'enlèveras de moi. (...) Alors je serre les dents, je fais sans, je fais semblant.
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# Posté le mercredi 20 mai 2009 09:11

Modifié le vendredi 22 mai 2009 13:21

Il est 19:22, encore une fois je suis mal. Cette boule au ventre qui persiste, qui ne veut pas partir. Et cette envie de pleurer, peut-être même ne plus entendre les battements de mon coeur. Je suis fatiguée, fatiguée de vivre à bout de force. Ma lâme sur mon chevet, elle est là, elle m'apelle, mais non, il ne faut pas, je suis plus forte que ça. Enfin, je crois. Je veux, mais je n'y arrive pas. Ce putain d'estomac qui se ressert, qui rejette tout ce que je lui propose. Je court à ma perte. C'est vrai que je suis mal quand je pense à ça, c'est vrai que je suis mal quand on parle de ça. Si mes jambes me permettent de me mettre encore debout, c'est que je n'est pas encore touché le fond. Mes doights tremblent un peu et mes yeux doivent briller. Mais au fond j'en ai rien à foutre, personne ne me voit. Avant je pensais qu'il y avait plusieurs alternatives au bonheur seulement, je confondais le fond et la forme et j'ai réalisé qu'on pouvait faire semblant de n'importe qu'elle façon d'être heureux sur la forme et laisser le fond pourrir. Je vis mal, je dors mal et quand j'en parle j'ai mon coeur qui s'emballe. A force d'éxcès de sentiments on devient capable de trouver toutes les raisons pour dire que cela ne va pas, sachant nous même que nos arguments ne font pas le poids face à la vie ou au présent trop de fierté et on s'enfonce volontairement quitte à tout détruire autour de nous. Faudrait comprendre, que si je chiale si fort c'est pour ce vide qui m'instore. Faudrais comprendre que si je crie si fort c'est que je comprend que la vie avait tord. Je ne veut pas lui faire du mal à force d'en avoir trop reçu. Je suis qu'une fille qui voudrait être le bon Dieu pour ne jamais voir l'enfer dans le fond de ses yeux. On dirait que j'ai mal et je n'ai pas encore vraiment trouvé pourquoi, enfin si. J'ai le timbre de la voix qui saigne, l'estomac qui se ressert (comme à son habitude), les pensées qui défilent et les yeux qui brillent. Et le tout accompagné d'un long soupir pour accentuer le silence dans lequel je me suis assise.GET USED.

Il est 19:22, encore une fois je suis mal. Cette boule au ventre qui persiste, qui ne veut pas partir. Et cette envie de pleurer, peut-être même ne plus entendre les battements de mon coeur. Je suis fatiguée, fatiguée de vivre à bout de force. Ma lâme sur mon chevet, elle est là, elle m'apelle, mais non, il ne faut pas, je suis plus forte que ça. Enfin, je crois. Je veux, mais je n'y arrive pas. Ce putain d'estomac qui se ressert, qui rejette tout ce que je lui propose. Je court à ma perte.  C'est vrai que je suis mal quand je pense à ça, c'est vrai que je suis mal quand on parle de ça. Si mes jambes me permettent de me mettre encore debout, c'est que je n'est pas encore touché le fond. Mes doights tremblent un peu et mes yeux doivent briller. Mais au fond j'en ai rien à foutre, personne ne me voit.  Avant je pensais qu'il y avait plusieurs alternatives au bonheur seulement, je confondais le fond et la forme et j'ai réalisé qu'on pouvait faire semblant de n'importe qu'elle façon d'être heureux sur la forme et laisser le fond pourrir. Je vis mal, je dors mal et quand j'en parle j'ai mon coeur qui s'emballe. A force d'éxcès de sentiments on devient capable de trouver toutes les raisons pour dire que cela ne va pas, sachant nous même que nos arguments ne font pas le poids face à la vie ou au présent trop de fierté et on s'enfonce volontairement quitte à tout détruire autour de nous. Faudrait comprendre, que si je chiale si fort c'est pour ce vide qui m'instore. Faudrais comprendre que si je crie si fort c'est que je comprend que la vie avait tord. Je ne veut pas lui faire du mal à force d'en avoir trop reçu. Je suis qu'une fille qui voudrait être le bon Dieu pour ne jamais voir l'enfer dans le fond de ses yeux. On dirait que j'ai mal et je n'ai pas encore vraiment trouvé pourquoi, enfin si. J'ai le timbre de la voix qui saigne, l'estomac qui se ressert (comme à son habitude), les pensées qui défilent et les yeux qui brillent. Et le tout accompagné d'un long soupir pour accentuer le silence dans lequel je me suis assise.GET USED.
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# Posté le mercredi 20 mai 2009 09:42

Modifié le vendredi 22 mai 2009 13:50